Batronome - métronome visuel
Métronome visuel pour orchestre : un anneau de 60 LEDs bat la mesure, piloté par Arduino, dans un boîtier imprimé en 3D alimenté par une batterie récupérée. Projet de fin d'études du Bac STI2D SIN.
- Arduino
- C / C++
- Électronique
- Impression 3D
- Li-ion 18650

À propos du projet
Le Batronome est un métronome visuel : là où un métronome classique fait « tic-tac », lui bat la mesure par la lumière. Un anneau de 60 LEDs, visible à dix mètres, permet à des musiciens débutants de rester synchronisés sans chef d’orchestre.
Conçu en équipe de trois pour le projet de fin d’études du Baccalauréat STI2D, spécialité SIN (Systèmes d’Information et Numérique) - académie de Clermont-Ferrand, session 2020. C’est mon premier « produit » complet, de l’expression du besoin jusqu’à l’objet fonctionnel.
Le produit
- Anneau de 60 LEDs qui matérialise le tempo, lisible de loin et en pleine lumière.
- Écran OLED affichant le BPM, bouton poussoir pour régler le rythme.
- Boîtier imprimé en 3D, monté sur un trépied photo standard.
- Cœur Arduino Nano, programme écrit en C.
- Rechargeable en USB, autonomie mesurée à plus de 8 heures.

Une vraie démarche d’ingénierie
Le projet ne s’est pas résumé à souder des composants : il a suivi une chaîne de conception complète.
- Cahier des charges et diagramme des exigences - visible à 10 m, transportable, autonome au moins deux heures, esthétique et proportionné.
- Étude de marché - constat qu’aucun métronome visuel de ce type n’existe, seulement des applications.
- Chaîne d’énergie et d’information - schéma des flux entre boutons, carte Arduino, affichage et alimentation.
- Choix de l’alimentation raisonné - comparaison de six technologies de batterie (piles AAA, pile 9 V, plomb, Li-Po, Ni-Cd, Li-ion) avec calcul d’autonomie en Wh pour chacune.
Le choix final : une batterie 18650 Li-ion récupérée (3,6 V / 3350 mAh), issue de matériaux destinés à la destruction - une ancienne batterie de PC portable, une batterie externe et des câbles de récupération.
Concevoir avec ce qu’on a sous la main plutôt que d’acheter du neuf : une logique de débrouille et de réemploi que j’ai gardée depuis.

Ce que ce projet m’a appris
Concevoir un objet de bout en bout : traduire un besoin en exigences, arbitrer des choix techniques chiffrés, prototyper, fabriquer et livrer un produit qui marche. C’est exactement la démarche que je retrouve aujourd’hui dans mes projets logiciels - la matière change, la méthode reste.